Naissance de l’UniversLes observations du décalage vers le rouge des rayonnements électromagnétiques en provenance d’autres galaxies suggèrent que celles-ci s’éloignent de notre galaxie, à une vitesse radiale d’éloignement supposée proportionnelle à ce décalage.
En étudiant les galaxies proches, Edwin Hubble s’est aperçu que la vitesse d’éloignement d’une galaxie était proportionnelle à sa distance par rapport à l’observateur (loi de Hubble); une telle loi correspond à un Univers visible en expansion.
Bien que la constante de Hubble ait été révisée par le passé dans d’importantes proportions (dans un rapport de 10 à 1), la loi de Hubble a été extrapolée aux galaxies éloignées, pour lesquelles la distance ne peut être calculée au moyen de la parallaxe ; cette loi est ainsi utilisée pour déterminer la distance des galaxies les plus lointaines.
En extrapolant l’expansion de l’Univers dans le passé, on arrive à une époque où celui-ci a du être beaucoup plus chaud et beaucoup plus dense qu’aujourd’hui. C’est le modèle du Big Bang qui est un ingrédient essentiel du modèle standard de la cosmologie actuelle et possède aujourd’hui un grand nombre de confirmations expérimentales. La description du début de l’histoire de l’Univers par ce modèle ne commence cependant qu’après qu’il fut sorti d’une période appelée ère de Planck durant laquelle l’échelle d’énergie de l’Univers était si grande que le modèle standard n’est pas en mesure de décrire les phénomènes quantiques qui s’y sont déroulés. Durant cette époque, seule une théorie de la gravitation quantique pourrait expliquer le comportement microscopique de la matière sous l’influence importante de la gravité. Mais les physiciens ne disposent pas encore (en 2006) d’une telle théorie. Pour des raisons de cohérence avec les observations, après l’ère de Planck le modèle du Big Bang privilégie aujourd’hui l’existence d’une phase d’inflation cosmique très brève mais durant laquelle l’univers aurait grandi de façon extrêmement rapide. C’est suite à cette phase que l’essentiel des particules de l’univers auraient été créées avec une haute température, enclenchant un grand nombre de processus importants qui ont finalement abouti à l’émission d’une grande quantité de lumière, appelé fond diffus cosmologique, qui peut être aujourd’hui observé avec une grande précision par toute une série d’instruments (ballons, sondes spatiales).
C’est l’observation de ce rayonnement fossile micro-onde, remarquablement uniforme dans toutes les directions qui constitue aujourd’hui l’élément capital qui assoit le modèle du Big Bang comme description correcte de l’univers dans son passé lointain. Beaucoup d’éléments du modèle restent encore à être affinés mais il y a aujourd’hui consensus de la communauté scientifique autour du modèle du Big Bang.
Dans le cadre du modèle ΛCDM, qui est le plus simple incorporant tous les éléments que l’on vient d’évoquer, les contraintes issues des observations de la sonde WMAP sur les paramètres cosmologiques indiquent une valeur la plus probable pour l’âge de l’univers à environ 13,7 milliards d’années avec une incertitude de 0,2 milliard d’années, ce qui est en accord avec les données indépendantes issues de l’observation des amas globulaires
ainsi que celle des naines blanches
Taille de l’Univers et Univers observable
À ce jour, rien ne nous permet de confirmer que l’univers est soit fini, soit infini. Certains théoriciens penchent pour un univers infini, d’autres pour un univers fini mais non borné.
L’univers observable se composant de tous les endroits qui pourraient nous avoir affectés depuis le Big Bang, en tenant compte que la vitesse de la lumière est finie. L’horizon cosmique se trouve à une distance de 13 à 14 milliards d’années-lumière.
La taille actuelle (la distance comobile) de l’univers observable est plus grande, puisque l’univers a continué de s’étendre pendant le temps que la lumière met à nous parvenir ; on estime qu’elle est d’environ 50 milliards d’années-lumière (4,73×1026m). L’univers observable contient environ 7×1022 étoiles, répandues dans environ 1011 galaxies, elles-mêmes organisées en amas et super-amas de galaxies. Le nombre de galaxies pourrait être encore plus grand, selon le champ profond de Hubble observé avec le télescope spatial Hubble.
On notera que les articles populaires et professionnels de recherche en cosmologie emploient souvent le terme univers dans le sens d’univers observable.
Nous vivons au centre de l’univers observable, en contradiction apparente avec le principe de Copernic qui dit que l’univers est plus ou moins uniforme et ne possède aucun centre en particulier. C’est simplement parce que la lumière ne se déplace pas à une vitesse infinie et que les observations que nous faisons proviennent donc du passé. En effet, en regardant de plus en plus loin, nous voyons des choses qui se sont passées à une époque de plus en plus proche du Big Bang. Et puisque la lumière se déplace à la même vitesse dans toutes les directions, tous les observateurs vivent au centre de leur univers observable (sur Terre, nous avons pratiquement tous le même).
D’un point de vue philosophique, la question de la finitude ou de la non-finitude de l’Univers a toujours préoccupé les hommes.
On pourrait raisonner que, l’Univers contenant par définition tout ce qui existe, y compris l’espace-temps (et c’est une précision essentielle), il ne peut avoir de « bord » tel que nous concevons intuitivement cette notion. En effet, l’existence d’un bord impliquerait qu’au-delà de ce bord, on ne serait plus dans l’Univers, ce qui serait absurde. Mais si l’Univers n’a pas de bord au sens intuitif de ce terme, alors son expansion n’est pas intuitive non plus : si elle l’était, dans quoi l’Univers serait-il en expansion?
On voit ici les apparents paradoxes entrainés par l’utilisation de notions dites « intuitives »… Qui ne sont que le reflet d’une perception locale de la réalité. Nos ancêtres du néolithique savaient probablement bien, eux, que tout était borné et que l’autre côté était inacessible. Donner une définition précise à ces notions intuitives permet de faire disparaître ces paradoxes.
On voit que ce problème échappe à nos raisonnements simpliste , qui se basent sur des hypothèses fausse telles que « l’Univers est galiléen », ou « un espace courbe est nécessairement inclus dans un espace de dimension supérieure ».
En définitive, une définition précise de la notion d’univers permet de tenter de résoudre ces apparents paradoxes. Les paradoxes restants permettent de démontrer… que la définition donnée à l’Univers ne fait pas sens. On sait en fait aujourd’hui qu’une définition, même formelle, d’un ensemble n’implique pas son existence.
Bref le mot « Univers » reste à définir.
Sous l’effet des GES, l’atmosphère terrestre se comporte comme la vitre d’une serre, laissant entrer une large part du rayonnement solaire, mais retenant le rayonnement infrarouge réémis.
La transparence de l’atmosphère (dans le visible) permet au rayonnement solaire d’atteindre le sol. L’énergie ainsi apportée s’y transforme en chaleur. Comme tout corps chaud, la surface de la terre a tendance à rayonner une partie de sa chaleur vers les corps plus froids qui l’environnent. Mais les GES et les nuages sont opaques aux rayons infrarouges émis par la terre. En absorbant ces rayonnements, ils emprisonnent l’énergie thermique près de la surface du globe, où elle réchauffe l’atmosphère basse.
L’effet de serre, principalement dû à la vapeur d’eau (0,3% en volume, 55% de l’effet de serre) et aux nuages (27% de l’effet de serre), porte la température moyenne à la surface de la terre de -18°C (ce qu’elle serait en son absence) à +15°C.
Les concentrations en gaz à effet de serre dans l’atmosphère augmentent depuis le 14éme siècle, et avec une vitesse de plus en plus forte. Le phénomène est principalement dû aux activités humaines, comme :
- l’utilisation massive de combustibles fossiles : en quelques dizaines d’années, on a rejeté dans l’atmosphère des quantités considérables de dioxyde de carbone provenant de carbone longuement accumulé dans le sous-sol depuis l’ère primaire. L’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère qui en résulte, est le principal facteur de réchauffement climatique. Les combustibles fossiles sont :
- le charbon
- les produits pétroliers
- le gaz naturel
- la déforestation : une forêt mature est un réservoir important de carbone. La disparition de surfaces toujours plus grandes de forêt au profit de cultures ou de pâturages (emmagasinant une quantité moindre de matière organique), a pour effet d’augmenter les rejets de CO2 dans l’atmosphère. En effet, la pousse de jeunes arbres ne peut plus absorber autant de carbone qu’en génère la dégradation des arbres morts.
- l’utilisation des CFC dans les systèmes de réfrigération et de climatisation (réglementée par le Protocole de Montréal) conduit aussi à des rejets préoccupants, notamment du fait de durées de vie dans l’atmosphère particulièrement longues.
- le protoxyde d’azote et le méthane sont également pris en compte dans les accords internationaux, mais pas l’ozone. L’ozone stratosphérique joue un rôle essentiel de protection contre les rayonnements ultraviolets. Son impact sur le réchauffement climatique est mineur par rapport à son importance en tant que filtre.
- les rejets de méthane, naturels, et non naturels : les animaux (principalement les ruminants et les termites), les surfaces inondées (estuaires, marais, rizières) produisent du méthane naturel en lieu et place du CO2 (donc sans carbone ajouté). On peut imputer à l’augmentation du cheptel de bovidés comme aux décharges, une augmentation des émissions de méthane. Or ce gaz, même s’il se dégrade assez rapidement en CO2, présente un forçage radiatif supérieur (et donc un potentiel d réchauffement global accru). Inversement, quand le méthane produit peut être valorisé, il constitue un combustible propre et renouvelable.
Le Protocole de Kyōto se donne comme objectif de stabiliser puis réduire les émissions de GES afin de limiter le réchauffement climatique.
Les aliments sont classés par ordre alphabétique. Les valeurs données sont approximatives.
|
Aliments |
Valeur énergétique (pour 100g) |
Protides |
Glucides |
Lipides |
Valeur nutritionnelle évaluée par nous |
| Beurre |
750 |
1 |
0 |
80 |
** |
| Céréales complètes |
330 |
10 |
67 |
3 |
*** |
| Fromages |
350 |
25 |
0 |
30 |
** |
| Fruits divers |
50 |
1 |
10 |
0 |
*** |
| Fruits oléagineux (noix) |
500 |
15 |
6 |
50 |
*** |
| Fruits secs |
250 |
5 |
50 |
1 |
*** |
| Gâteaux |
400 |
5 |
40 |
15 |
0 |
| Haricots blancs cuits |
100 |
7 |
17 |
1 |
*** |
| Huiles (olive, noix…) |
900 |
0 |
0 |
100 |
*** |
| Lentilles cuites |
100 |
8 |
17 |
1 |
*** |
| Laitages (lait) |
50 |
3 |
5 |
2 |
** |
| Laitages (yaourt) |
80 |
5 |
14 |
1 |
** |
| Légumes divers |
40 |
3 |
8 |
0 |
*** |
| Pain blanc |
270 |
8 |
58 |
1 |
0 |
| Pain complet |
250 |
8 |
49 |
2 |
*** |
| Pâtes crues oeufs |
400 |
12 |
72 |
8 |
* |
| Petits pois cuits |
70 |
5 |
11 |
15 |
** |
| Poissons (~) |
+/- 100 |
20 |
0 |
2 |
*** |
| Pommes de terre |
80 |
1 |
20 |
0 |
* |
| Riz cru blanc |
380 |
7 |
86 |
1 |
* |
| Riz cru complet |
360 |
7 |
77 |
2 |
** |
| Sucreries |
+/- 300 |
1 |
80-89 |
1 |
0 |
| Viandes part. ~maigres |
+/- 150 |
28 |
0 |
5 |
** |
| Viandes parts grasses |
200 |
25 |
0 |
15 |
** |
| Viandes (abats) |
150 |
25 |
2 |
5 |
*** |
Les étoiles ne signifient pas qu’il faille manger les aliments plus que de raison. Par exemple, les abats que nous classons 3 étoiles ont également des effets néfastes sur la santé s’ils sont pris en quantité trop importante. Rappelons-nous que la diversité alliée à la modération sont les meilleurs principes d’une alimentation réussie.
Autre précision, le mode de cuisson change les données. Ainsi, une pomme de terre cuite à l’eau a une valeur énergétique de 80 cal contre 280 quand elles sont frites.
VOILA QUELQUE EXEMPLE DE REPAS
Matin
- 1 verre de jus d’orange (10 cl)
- 1 bol de céréales + 15 cl de lait demi-écrémé
- une tartine de pain complet avec beurre confiture
- un kiwi Pendant la matinée : eau minérale à volonté (banane selon appétit)
Midi
- salade composée avec thon (salade, tomates, soja, thon) saupoudrée de levure diététique agrémentée d’une sauce à base d’huile de noix.
- Pomme de terre – légumes à la vapeur
- fromage blanc 20% MG
- cake
Si un entraînement est effectué en fin d’après midi, à son issu il est possible de prendre une « boisson de type effort », éventuellement une barre chocolatée selon l’envie et l’heure.
Soir
- jus d’orange
- Soupe de légumes
- petite assiette de crudités avec huile d’olive
- escalope de dinde riz semi-complet
- Mousse au chocolat
- Pomme
OU EN FONCTION DE VOTRE HUMEUR
Matin
-Jus d’orange
- yaourt aux fruits
- tartines miel, beurre – confiture
- banane
Si un entraînement est réalisé pendant ou avant l’heure de midi il est possible de prendre une boisson sucrée
Midi (cas où manque de temps pour manger)
- jus d’orange
Préparer dans un bocal plastique
- salade composée blé et foies de volaille (blé cuit, tomates, maïs, foie de volaille)
- tranches de pain complet
- fromage
- fruit
- riz au lait nappé de caramel
Soir
- salade de carottes
- Poisson, lentilles et haricots verts
- Sorbet et gâteaux secs
Soirée
Pomme ou tranche d’ananas ou yaourt
Selon les proportions choisies, ces repas vous apporteront entre 3000 et 3500 kcal pour la journée. La répartition 421 glucides, lipides, protides est respectée de même que l’apport en vitamines et minéraux.
quelle est ton activité préférer ???
1) faire du sport ( quel sports)
2) regardé la tv
3) étre sur internet
4) mangé
donne ta réponse ou bien die en une autre qui nes pas dans la liste pour que je te donne mon avis si ses bien ou pas
La Nature a deux sens fondamentaux : la matière d’une chose (ce qu’elle est, son essence) et le devenir d’une chose dans sa spontanéité (libre d’une fin, la nature humaine).
Au sens commun la Nature est l’ensemble du milieu naturel de la Terre et des forces qui l’habitent, les êtres humains, l’air, les mers, le monde minéral, végétal (forêts…), et animal.
Devant la perte continue de la biodiversité au cours des dernières décennies, la protection des milieux naturels et la demende d’un développement durable sont devenues des priorités pour une grande partie des citoyens de la plupart des pays.
Sens multiples du mot nature
Mais la conception cartésienne de la nature n’a pas pour autant supprimé le sens que donnent les naturalistes à ce mot. L’histoire des sciences naturelles montre que l’interaction des êtres vivants entre eux et avec leur milieu a été une préoccupation constante de beaucoup de scientifiques. La naissance de l’écologie moderne, que l’on peut situer vers le 18e siècle, illustre la diversité des thèmes étudiés en écologie, et de façon plus générale dans les sciences naturelles.
Le mot nature a pris des sens différents selon les contextes :
- « La nature » devient l’ensemble du réel ignorant les modifications apportées par l’homme, elles-mêmes qualifiées d’artificielles. « la nature » est alors ce qui ne subit pas la mise en forme d’une finalité humaine technique. C’est dans cette optique qu’existent certains produits qualifiés de « naturels » (ou biologiques), leur production n’ayant pas nécessité de produits « inventés » par l’homme (par exemple un fruit sera dit « naturel » lorsqu’il aura été produit sans l’aide d’insecticide ou de transformation génétique). Cette distinction sous-entend une séparation entre l’homme et la nature sur le critère de l’intention (sens moral).
- Le mot « nature », employé dans l’expression « nature humaine » par exemple, conserve un sens plus traditionnel qui est l’ensemble des caractères fondamentaux qui définissent la personnalité physique ou morale d’un être. On peut l’employer également dans l’expression « nature de la communication » .
La notion de nature porte donc en elle des questions philosophiques, à travers les rapports que l’homme entretient avec le milieu naturel et l’environnement, ses conceptions de la vie sociale, et les multiples sens qu’il est possible d’attribuer au mot nature dans les représentations sociales.
Le mot nature a donc conservé des sens muiltiples. Les préoccupations environnementales actuelles montrent combien il importe d’identifier des finalités dans chaque contexte particulier.
L’électricité est l’interaction de particules chargées sous l’action de la force électromagnétique. Ce phénomène physique est présent dans de nombreux contextes: l’électricité constitue aussi bien l’influx nerveux des êtres vivants que les éclairs d’un orage. Elle est largement utilisée par les sociétés développées pour transporter de grandes quantités d’énergie facilement utilisable.
Les propriétés de l’électricité ont commencé à être comprises au cours du 18éme siècle. La maîtrise du courant électrique a permis l’avènement de la seconde révolution industrielle. Aujourd’hui l’énergie électrique est omniprésente dans les pays développés : à partir de différentes sources d’énergie (principalement hydraulique, thermique et nucléaire), l’électricité est de nos jours un vecteur énergétique employé à de très nombreux usages domestiques ou industriels.
Il existe aussi des matériaux conducteurs, comme les métaux, l’eau salée, le corps humain ou le graphite par exemple, qui permettent aux charges électriques de se déplacer facilement.
Lorsqu’on marche sur une moquette, le frottement des pieds sur le sol arrache des électrons et le corps se charge d’électricité statique. Quand on touche une poignée de porte métallique, on ressent alors une petite décharge électrique accompagnée d’une étincelle, causée par le déplacement brutal des charges électriques s’écoulant vers le sol à travers les matériaux conducteurs de la porte.
Cet écoulement est dû au fait qu’il y avait plus de charges dans le corps que dans le sol : comme deux charges de même nature ont tendance à se repousser, dans un conducteur elles vont chercher à se déplacer vers le point le moins chargé. Cette différence de charges entre le corps et le sol est appelée une différence de potentiel.
Pour créer un courant électrique, il faut donc un circuit de matériaux conducteurs qui permettra aux charges électriques de se déplacer et, un système capable de créer une différence de potentiel entre les deux extrémités du circuit. Ce système est appelé un générateur : ce peut être par exemple une pile ou une dynamo.
La planète Terre est une boule de matière en fusion dans l’espace. L’espace étant au zéro absolu (-273°C) la planète est refroidie sur une petite surface, un peu comme un lac qui ne serait que légèrement gelé. La chaleur du dessous perce sans arrêt la mince croûte pour s’échapper vers l’espace, ce sont les réactions tectoniques qui provoquent des séismes et des éruptions volcaniques.
Ces manifestations ne s’arrêteront que lorsque toute la chaleur excédentaire résultant de la formation de la planète sera partie vers le froid, quand la Terre aura trouvé son équilibre interne, à notre échelle temporelle ce ne sera pas de si tôt. La surface sur laquelle nous vivons est la surface de séparation entre la planète et le vide spatial, heureusement pour nous, il y a aussi une atmosphère qui nous isole un peu.
En regard des conditions qui règnent à l’extrême dans la galaxie, nous humains avons besoin d’un environnement très spécialisé :
- Les températures dans la galaxie vont de -273°C à plusieurs millions de degrés et nous ne supportons qu’un écart compris entre -30 et +60°C.
- Les radiations qui traversent la galaxie vont des plus petits rayonnements gamma aux plus larges ondes radio : nous ne supportons que la plus petite partie d’entre elles, celles qui sont au dessus des ultraviolets et encore, pas en trop grande quantité.
- Nous ne supportons au maximum pas plus de dix fois notre pression atmosphérique en plus ou en moins, cela ne nous permet même pas d’aller partout sur notre planète alors à plus fort raison dans l’espace, où la pression est nulle, ou sur des corps très massifs où elle est multipliée par cinquante ou cent.
En fait, pour que notre corps fonctionne normalement, nous avons besoin de réunir ces trois conditions : la chaleur, l’irradiation et la pression ainsi bien sûr qu’une atmosphère respirable. La planète Terre est la seule que nous connaissions à ce jour qui réunisse les conditions nécessaires pour notre forme de vie. Voyons maintenant comment elle fait pour les réunir alors que tout l’espace autour tend à les défaire. Et ne perdons pas de vue que toutes sont profondément liées entre elles.
Une météorite est un corps matériel extra-terrestre de taille comparativement petite qui atteint la surface de la Terre. On appelle astéroïde le corps céleste dans l’espace et météorite lorsqu’il s’écrase sur la Terre.
La masse totale de matière interplanétaire balayée par la Terre est estimée à 1012 kg/jour ; cette matière est constituée essentiellement de poussières, avec un nombre de corpuscules dépendant (approximativement) du logarithme de l’inverse de leur masse, avec un seuil d’environ 10-16 kg, en-dessous duquel il y a très peu de poussières.
Ainsi, la Terre ne rencontre guère plus de 2 000 à 3 000 météorites de plus d’un kilogramme par jour.
Lorsqu’elles pénètrent dans l’atmosphère, le frottement sur les particules la constituant entraîne un violent échauffement et une émission de lumière, ce qui forme un météore ou étoile filante :
- les poussières d’environ 10-14 kg et moins sont volatilisées, mais pas détruites : les produits minéraux formés se condenseront et tomberont très lentement sur la surface terrestre ;
- les poussières de taille supérieure constituent les micrométéorites, une partie de leur matière ne sera pas volatilisée et tombera au sol comme des grains de sable ;
- en-dessous d’une certaine taille (fonction inverse de la cohésion de leur matière constitutive) la plupart des météorites se désagrègent en blocs tout au long de leur traversée dans l’atmosphère, ce qui réduit le nombre des gros impacts sur la surface de la Terre : environ 500 pierres de la taille d’une balle de tennis atteignent ainsi le sol chaque année.
Des météorites plus massives, heureusement rares (l’histoire humaine écrite n’en relate que deux) peuvent créer d’importants cratères lors de leur impact sur le sol, ou des tsunamis en cas d’arrivée en mer.
L’énergie libérée lors de ces impacts peut entraîner, directement ou par des effets secondaires catastrophiques (ex. : réactivation de volcans endormis, incendies généralisés etc.), la dispersion d’une quantité considérable de particules dans l’atmosphère, suffisante pour modifier brutalement et durablement le climat sur l’ensemble de la Terre. Suivant une théorie catastrophiste, l’extinction des dinosaures, qui marque la fin du Crétacé, s’expliquerait (voir cratère) par les conséquences de l’impact d’une météorite.
Classification des météorites
On n’a pas de preuve que certaines d’entre elles puissent être du matériel interplanétaire originel primaire. On pense plutôt généralement que les météorites sont des fragments libérés par impact entre des corps plus gros : les astéroïdes(certaines semblent même, à n’en pas douter, résulter d’impacts violents sur la Lune et sur Mars) ou encore libérés par désagrégation gravitationnelle des comètes lors de leur passage près du Soleil.
On distingue deux types principaux de météorites suivant leur corps parent :
Chondrite ordinaire trouvée au Maroc
- Les chondrites qui proviennent de corps relativement petits (de diamètre inférieur à quelques dizaines de kilomètres) qui, trop petits, n’ont pas pu se différencier intérieurement depuis leur formation. Leur matériau constitutif s’est formé il y a 4,65 milliards d’années, en même temps que le système solaire. Les fragments de ces petits astéroïdes sont restés dans leur état originel et sont les parents de météorites essentiellement pierreuses, constitués d’un mélange de silicates et de métal (des alliages de fer et nickel). Ces météorites sont formées de chondres, des petites sphères millimétriques qui se sont condensées à partir de la nébuleuse solaire. Parmi les chondrites, on distingue de nombreuses classes : les chondrites ordinaires (79 % en masse), et les chondrites carbonées (5 %), qui renferment du carbone sous forme d’acides aminés parfois.
- les « météorites différenciées », celles qui proviennent de corps parents beaucoup plus gros (de diamètres de plusieurs centaines de kilomètres) qui se sont différenciés, c’est-à-dire dont les corps parents ont eu une activité tectonique, comme notre Terre. Sous l’effet d’un réchauffement provoqué par la désintégration d’éléments instables, ces petites planètes ont fondu et la matière qui les constitue s’est réorganisée : les éléments les plus lourds sont allés constituer des noyaux métalliques (comme sur Terre le NiFe) alors que les éléments les plus légers ont formé un manteau et une croûte rocheuse. Cette classe de météorites renferme les Achondrites (8 %) (ayant pour origine la croûte des corps parents), les Fers (5 %) (ayant pour origine les noyaux des corps parents), et les Pallasites (2 %) formées de cristaux d’olivine translucide enchâssés dans une matrice métallique. Ces dernières sont les plus visuelles.
-
- Les « Fers » (anciennement appelés « Sidérites ») sont des météorites principalement constituées d’un alliage de fer et de nickel. Avec une densité voisine de 8, ce sont les météorites les plus denses.
- Les « Achondrites », nous apportent des informations sur la formation et l’évolution des gros astéroïdes et des planètes. Les fragments arrachés à la Lune ou à Mars lors d’impacts à leur surface, et qui ont atterri ensuite sur Terre sont des achondrites ou météorites planétaires.
coupe d’une météorite à alliage de fer
météorite métallique tombée en Argentine
Enfin un troisième groupe de météorites, les « météorites non groupées », renferme un petit nombre d’autres météorites, ayant des caractéristiques chimiques particulières relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent à des groupes ou sous-groupes additionnels.
Étude des météorites
L’étude des météorites permet de mieux connaître les différents mécanismes de la formation de notre système solaire.
Il est notamment intéressant de constater que les différents minéraux présents dans une chondrite (issue d’un corps parent non différencié) sont identiques à ceux que l’on peut trouver sur une planète (corps différencié) comme la Terre. En effet, si l’on écrase un fragment de chondrite jusqu’à le réduire en poudre, puis si on approche un aimant afin de séparer les particules magnétiques de celles qui ne le sont pas, on obtient d’une part les particules de fer/nickel constituant le noyau d’une planète comme la Terre et d’autre part principalement des silicates identiques à ceux présents dans le manteau et la croûte terrestres. Cette petite expérience a conduit les scientifiques à appronfondir le sujet et notamment à mieux expliquer le phénomène de différenciation dont il a été question plus haut.
Un autre exemple intéressant concerne une partie des chondrites dites carbonées, qui sont soupçonnées provenir non pas d’astéroïdes mais de noyaux de comètes. Ces météorites contiennent des acides aminés qui sont les « briques » élémentaires de la vie et semblent confirmer (si leur origine est bien prouvée) que la Terre a régulièrement rencontré des comètes sur son chemin, qui pourraient être à l’origine de la vie sur notre planète.
Un dernier exemple pour finir, avec les rarissimes météorites martiennes et lunaires. Les premières permettent aux scientifiques de commencer à mieux connaître la géologie martienne avant même que des échantillons n’aient été rapportés depuis cette planète, ce qui est possible grâce à des programmes de recherche terrestres tel qu’ANSMET. Les connaissances acquises grâce à ces très rares météorites pourront aider ces mêmes scientifiques dans leurs recherches lorsqu’ils disposeront enfin d’échantillons prélevés sur la planète rouge lors des missions prévues pour les années à venir. Quant aux météorites d’origines lunaires, elles donnent l’occasion aux scientifiques n’ayant pas à leur disposition des échantillons rapportés par les missions Apollo de travailler sur l’histoire de la formation de notre satellite. Une hypothèse retenue de plus en plus sérieusement serait que la Lune proviendrait de la collision entre la Terre et un astre de la taille de Mars, qui aurait arraché et projeté hors du sol terrestre les fruits de cette rencontre. L’énergie phénoménale libérée lors de l’impact aurait permis aux ejecta de quitter la Terre, restant cependant en orbite autour de celle-ci et se réaccrétant pour former la Lune. Il s’agirait alors de la plus grosse météorite ayant jamais croisé la Terre, donnant naissance à notre satellite.
Histoire des météorites
Venant probablement pour la plupart de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, les météorites sont une source unique d’informations sur notre système solaire, sa naissance, son évolution, son âge. En quelques décennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversé notre connaissance du système solaire. Toutes les météorites connues aujourd’hui sur Terre proviennent du système solaire. La Meteoritical Society publie chaque année un catalogue des nouvelles météorites analysées : le Meteoritical Bulletin. Il y a environ 40 000 météorites classifiées par la Meteoritical Society (début 2007). Ce nombre augmente d’environ 1 500 chaque année.
On distingue enfin les météorites que l’on a vu tomber et que l’on a retrouvées peu après leur atterrissage : on les appelle des « chutes observées » ou plus simplement des « Chutes », par opposition à celles que l’on a découvertes par hasard et que l’on appelle des « Trouvailles ». La Meteoritical Society attribue un nom ou un numéro à chaque météorite. Il s’agit en général d’un nom géographique d’un lieu proche de l’endroit de la découverte.
En France, le 7 novembre 1492 est tombée en Alsace à Ensisheim une chondrite de 127 kg : la météorite d’Ensisheim, une des plus fameuses chutes du monde. Elle est aujourd’hui conservée au Palais de la Régence à Ensisheim et gardée par la confrérie St Georges des Gardiens de la Météorite d’Ensisheim, qui réunit chaque année, en juin, les passionnés de ces pierres célestes lors d’une bourse d’échanges remarquable. Les collectionneurs et chasseurs de météorites du monde entier s’y retrouvent.
Parmi les météorites remarquables tombées en France, on doit citer Orgueil une météorite carbonée classée CI, Ornans une autre carbonée qui a donné son nom à une classe de météorites les CO, L’Aigle, tombée le 26 avril 1803 en Normandie qui fit l’objet d’un rapport scientifique de Jean-Baptiste Biot de l’académie des sciences. Plus de 2000 individus (petites météorites) furent retrouvés dans les environs du village de l’Aigle.
Le plus gros impact français a été identifié en 1967 entre les villes de Rochechouart en Haute Vienne, et de Chassenon en Charente. Le cratère d’environ 21 km de diamètre n’est plus identifiable mais les roches fracturées par l’énergie de l’impact subsistent par endroit. Il ne reste plus de trace de la météorite qui s’est complètement désintégrée sous la violence du choc. Cet impact a eu lieu il y a environ 214 millions d’années.
Un satellite artificiel est un appareil issu de l’activité de l’Homme et mis en orbite par lui. Ces termes désignent donc un objet humain envoyé dans l’espace et animé d’un mouvement périodique autour d’un corps de masse prépondérante, ce mouvement étant principalement déterminé par le champ de gravité de ce dernier et les lois de Kepler.
Le premier satellite artificiel Spoutnik I fut lancé par l’URSS en 1957. Depuis cette époque, plus de 5 000 satellites artificiels ont été mis en orbite. Une conséquence de cette activité a été de créer une pollution spatiale.
De nombreux satellites artificiels, en et hors service, tournent actuellement autour de la Terre, mais aussi autour d’autres planètes du système solaire.
Satellite d’astronomie
Ce sont en fait de télescopes en orbite. Là aussi, le spectre d’observation est large. Exemples : le satellite Hubble, Chandra (observatoire en rayons X), ISO, Corot, Herschel, Planck.
Les satellites de télédétection observent la Terre, dans un but scientifique (température de la mer, manteau neigeux, sécheresse, …), économique (ressources naturelles, agriculture, etc.) ou militaire (rôle majeur dans les guerres contemporaines; ils sont plus couramment désignés sous le nom de satellites-espion). Le spectre d’observation est vaste, optique, radar, infrarouge, ultraviolet, écoute de signaux radioélectriques… Par exemple, les satellites de la famille SPOT observent le sol terrestre, METEOSAT est une famille de satellites météorologiques. La résolution atteint actuellement moins d’un mètre pour certaines gammes de fréquence. Celle ci dépend naturellement de la technologie employée mais aussi de l’altitude du satellite : une bonne résolution exige une orbite basse, mais ne permet pas une surveillance en temps réel par le même capteur, ce dernier ne revenant au-dessus du même site qu’après un long délai.
Les satellites radar peuvent analyser, par des techniques interférométriques, des variations de quelques millimètres de certaines structures. Ils sont utiles pour examiner les mouvements des plaques continentales, particulièrement avant ou après un séisme, ou les variations d’épaisseur de la banquise.
Le premier satellite à but proprement météorologique est le TIROS-1, lancé le 1er avril 1960 et suivi d’une longue série. En 1971 est lancé Eole, satellite français qui a pu analyser les trajectoires de ballons sonde et aider à déterminer la circulation des vents en hauteur. 
La conquête de l’espace consiste en l’exploration physique de l’espace et des objets extérieurs à la Terre, et de manière générale à tout ce qui touche à la science, la technologie, et à la politique spatiale.
L’idée d’envoyer un objet ou un homme dans l’espace a été conçue par des auteurs de science-fiction des centaines d’années avant que cela ne soit physiquement et matériellement possible. Pendant la deuxième moitié du 20e siècle, avec le développement des moyens de propulsion adéquats, de l’amélioration des matériaux, l’envoi d’une mission dans l’espace ne fut plus un rêve mais une réalité.
Le satellite soviétique Spoutnik 1 réalisa le premier vol spatial de l’Histoire le 4 octobre 1957.
Le premier vol habité par un être humain eut lieu le 12 avril 1961 avec le vol orbital du soviétique Youri Gagarine.